Hypnose Therapie Breve

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Hypnose Thérapeutique, Médicale, Ericksonienne, Thérapies Brèves Orientées Solution, EMDR-IMO sur Paris, Marseille. L'avis de professionnels de santé
Mis à jour : il y a 7 semaines 2 jours

Dans les blocs opératoires. Dr Marc Galy

mercredi 23 août 2017 - 14:06
Dr Marc Galy Ancien interne des hôpitaux. Anesthésiste réanimateur - hypnopraticien. Adjoint du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph. Responsable d’anesthésie du Service de chirurgie vasculaire Revue Hypnose & Thérapies brèves n°45 En octobre 1995 François Roustang donne une conférence à la Fondation Ling de Lausanne : « Pourquoi notre culture se méfie-t-elle de l’hypnose ? ». Cette conférence est publiée dans Feuilles oubliées, feuilles retrouvées en mai 2014 par Payot. Dans ce texte, il souligne que « notre époque accueille relativement volontiers l’hypnose lorsqu’elle est capable de produire des effets d’anesthésie ou d’analgésie, c’est-à-dire lorsqu’elle nous coupe des stimuli afférents qui pourraient être cause de douleur… ». Et il poursuit : « Ce n’est là toutefois que le premier temps de l’hypnose, celui qui rend étranger au premier type de rapport au monde. »

Il avait déjà anticipé le rapport de L’Inserm de 2015 ! Dans cette analyse, François Roustang aborde clairement la place de l’anesthésiste et des outils hypnotiques au bloc opératoire qui permettent les modifications des perceptions ordinaires. En effet, comme je le souligne souvent dans le cadre du bloc opératoire, des gestes techniques d’anesthésies ou d’explorations diagnostiques ou thérapeutiques, l’utilisation des outils hypnotiques, ne sont que des simples remplaçants ou des compléments à l’utilisation médicamenteuse. L’enjeu thérapeutique n’est pas dans l’expérience hypnotique du patient mais dans le geste chirurgical, d’exploration radiologique ou thérapeutique. Néanmoins, cette modification des perceptions ordinaires sans apport médicamenteux est un apport non négligeable dans la prise en charge des patients dans ce cadre. Elle réduit aussi le stress environnemental, replace le patient au centre du soin et rétablit la relation patient-praticien que l’apport médicamenteux efface. Tous ces éléments participent aussi à la réhabilitation et à la réduction des durées d’hospitalisation. Pourquoi s’en priver !


Mais tout cela ne va pas sans la « présence » du praticien. Tout le long de son travail, François Roustang nous a éclairés sur la position du praticien dans la relation thérapeutique. Pour un anesthésiste cela peut sembler étrange et loin de ses préoccupations journalières. C’est une erreur. Comment modifier les perceptions ordinaires si le praticien n’est pas « là ». Cette notion de présence va bien au-delà de la communication thérapeutique qui est enseignée. Certes il est important de bien communiquer, mais il est essentiel d’être présent. Cette présence est une attitude, une « posture » dans laquelle le praticien est là sans jugement, sans présupposé, sans vouloir et sans stratégie thérapeutique préétablie.
Chacun d’entre nous qui avons rencontré, écouté ou regardé des vidéos de François Roustang ont remarqué cette attention si particulière, cette observation attentive et cette écoute intense. Etre là n’est pas une attitude facile. Nous sommes envahis par des préoccupations, des pratiques techniques, des résultats à atteindre et le besoin de performance. Cet envahissement nous conduit à l’absence : nous ne sommes pas là. Si notre présence est intense, comme le souligne François Roustang dans Il suffit d’un geste, alors il se produira des choses que nous n’avions pas envisagées.
Alors « l’espace de correspondance » patient-praticien s’ouvre. Alors la présence est partagée dans cet espace et autorise le patient à modifier ses perceptions ordinaires environnementales. Cette présence doit être une préoccupation thérapeutique centrale même dans le cadre de l’anesthésie. Si les outils de communication sont importants à connaître, ils ne sont pas là pour prendre la place de la présence thérapeutique. Ils ne sont qu’un accompagnement.

Edito: Les couleurs de la vie. Sophie Cohen
Ce numéro est sous le signe du vivant, du vital. Tout d’abord grâce à notre artiste : Mario René Madrigal. Ce peintre né au Nicaragua, avant de se révéler au Costa Rica, exprime une continuité entre les temps du précolombien et les temps actuels. Il opère ces liens au travers de la symbolique et les couleurs qu’il utilise. 
Arrêt du tabac: script détaillé d'une séance. Dr Daniel Quin
Je propose quotidiennement des séances de sevrage tabagique en me servant de mon statut assumé de fumeur. J’aime fumer ! Il s’agit dans la structure d’intervention que je souhaite partager avec vous d’une sorte de recette universelle. A vous de l’adapter individuellement à chacun de vos patients et d’en faire « du sur-mesure » comme nous l’ont enseigné Erickson et ses disciples.
Techniques d’hypnoanalgésie. Dr Gilda Pardey Bracho
En neurochirurgie certaines procédures, en particulier de type fonctionnel, méritent des états alternant entre la sédation/analgésie (moments inconfortables et/ou douloureux) et l’état de conscience critique, afin d’évaluer l’efficacité de la procédure chirurgicale : électrode correctement placée, amélioration des symptômes lors de la stimulation corticale ou médullaire, et absence d’effets indésirables lors de la stimulation/résection chirurgicale.
Sclérose en plaques: Diminuer la spasticité. Valérie Etchevers
Depuis quelques années je travaille en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), où je pratique l’hypnose dans ma fonction d’infirmière, et je travaille également en cabinet. Il m’est arrivé assez fréquemment de rencontrer des personnes atteintes de sclérose en plaques. La sclérose en plaques, ou SEP, est une affection du système nerveux central. Elle touche le cerveau, le cervelet et la moelle épinière qui ont en commun d’être constitués de cellules spécifiques, les neurones.
Dossier François Roustang: l'Editorial du Dr Jean-Marc Benhaiem
Les grands penseurs sont fascinants. Leurs textes contiennent des ouvertures et des avancées à n’en plus finir. A chaque lecture et relecture, un nouveau concept apparaît. Ils vont à l’essentiel. Ils sont lus par une multitude qui y trouve son compte. L’écriture est précise. Chaque mot est pesé, choisi. Les textes et ouvrages de François Roustang sont de cette veine. "François a enseigné, a beaucoup écrit, fut beaucoup lu, mais se sentait peu compris", nous rappelle Gaston Brosseau depuis Montréal.
Roustang, l’homme libre. Guillaume Delannoy
C’est une amie qui m’a fait découvrir François Roustang. A une époque de sa vie où elle allait très mal, elle avait acheté La fin de la plainte, un livre destiné à un large public, mais aussi adressé aux professionnels de la relation d’aide, raison qui avait certainement guidé le choix de cette intellectuelle qui cherchait des pistes pour sortir de sa souffrance, mais qui n’aurait jamais, au grand jamais, daigné acheter ou même feuilleter un livre de développement personnel.
« De l’insoutenable légèreté de l’être ». Sylvie Le Pelletier-Beaufond
« De l’insoutenable légèreté de l’être » : c’est en ces mots que François Roustang évoque lors d’un de nos derniers entretiens, à l’aube de ses derniers jours en guise peut-être de clôture de son œuvre, l’essence de la vie qu’il nous invite inlassablement à contacter, dans une forme de présence au monde libre, intense, fluide. François Roustang sans relâche incite, propose, impose même de s’installer dans la vie telle qu’elle est, dans cette « légèreté de l’être, insoutenable parfois ».

Dans les blocs opératoires. Dr Marc Galy
En octobre 1995 François Roustang donne une conférence à la Fondation Ling de Lausanne : « Pourquoi notre culture se méfie-t-elle de l’hypnose ? ». Cette conférence est publiée dans Feuilles oubliées, feuilles retrouvées en mai 2014 par Payot. Dans ce texte, il souligne que « notre époque accueille relativement volontiers l’hypnose lorsqu’elle est capable de produire des effets d’anesthésie ou d’analgésie, c’est-à-dire lorsqu’elle nous coupe des stimuli afférents qui pourraient être cause de douleur… ».

Faire vivre avec, jusqu’au bout ! Prolonger le geste de François Roustang. Dr Eric Bonvin
Après avoir exploré durant de nombreuses décennies l’expérience de vivre en ce monde avec les êtres vivants, permis à ceux qui en souffrent de la vivre mieux, évité d’échouer sur les écueils mortifères de la modernité, François Roustang a, tout au long de son cheminement, laissé de précieux indices sur l’expérience de vivre. Son parcours l’a conduit dans tous les domaines où elle peut être explorée, comme dans l’institution spirituelle religieuse, la psychologie, la psychanalyse, la philosophie puis l’hypnose thérapeutique.

François Roustang : le début d’une aventure. Dr Julien Betbèze
Le début des années 1980 a été marqué par l’arrivée sur la scène thérapeutique de l’importance de l’œuvre de Milton Erickson, avec la publication en 1984 en français du livre de Jay Haley, Un thérapeute hors du commun. L’entrée de l’hypnose thérapeutique en France a été facilitée par les formations mises en place par Jean Godin et Jacques-Antoine Malarewicz. Mais si l’hypnose thérapeutique a pu être accueillie comme une pratique et également comme une pensée, elle le doit au travail théorique effectué par François Roustang depuis la publication de Suggestion au long cours en 1984.
« Jamais contre d’abord ». Dr Stefano Colombo
Je me suis bien préparé pour cette marche à la montagne. Je le sens. J’avance à un rythme régulier. La première partie est une étape d’exploration : un nouveau paysage, des repères à fixer, une évaluation de la difficulté, le choix du bon chemin. Peu à peu, le terrain devient plus irrégulier, la pente commence à se faire sentir. Pendant cette deuxième étape, nous marchons en file indienne à une cadence qui convient à chacun du groupe. Nous avons, au fond, presque le même entraînement.

Le vent dans le dos. Dr Véronique Bonnet
Bonne nouvelle, ça pousse le facteur... « Le vent dans le dos » : l’expression est lancée dans la discussion, elle se pose sur la table. Il amène des lettres du bout du monde. Au fait, de quel bout s’agit-il ? C’est un restaurant « branchouille » où se rassemblent les amis, dans une ambiance qui éveille le regard. Du monde peuplé d’amis, de chaleur et de lumière. Ah, comme c’est bon dans le corps ces lettres... lire ces mots adressés.
La guérison n’a pas d’odeur. Dr Adrian Chaboche
Chers lecteurs, continuons notre exploration. Certains patients nous surprennent, parfois nous tourmentent, et même nous heurtent. Nous nous efforçons alors de parler d’empathie. Selon Carl Rogers : « Etre empathique, c’est percevoir le cadre de référence interne d’autrui aussi précisément que possible et avec les composants émotionnels et les significations qui lui appartiennent comme si l’on était cette personne, mais sans jamais perdre de vue la condition du “comme si” ».
Méditation Vipassana. Dr Dina Roberts
Les liens entre la méditation et l’hypnose suscitent beaucoup de questionnements. Je n’avais aucune pratique méditative lorsque j’ai décidé d’aller en faire l’expérience, en immersion, lors d’une retraite de dix jours pendant laquelle j’ai pratiqué la méditation Vipassana. Cette technique, également décrite comme un « art de vivre », propose d’apprendre à « voir la réalité telle qu’elle est » en passant par une exploration de soi fondée sur l’observation des sensations physiques.
Entretien avec Joyce Mills. Par Gérard Fitoussi
Pouvez-vous nous parler de votre parcours personnel ? Joyce Mills : Enfant, je racontais déjà des histoires. Mon fils aîné fut atteint de paralysie cérébrale, ce qui m’a conduit à m’intéresser à un programme pour les enfants dans sa condition. J’obtins mon doctorat en 1982 et en 1992 nous avons déménagé à Hawaii. Dix jours après notre arrivée, l’île fut touchée par un ouragan, le pire désastre naturel de cette région au XXe siècle. Cet événement a changé ma vie et mon travail.

Le gorille invisible. Quand nos intuitions nous jouent des tours
Notes de lectures par Christine Guilloux. Vous souvenez-vous d’avoir vu passer le gorille ? Ou vous est-il passé sous le nez sans que vous n’y preniez garde ? Vous riez jaune. Votre attention a été détournée, absorbée par une tâche et vous n’avez eu d’yeux que pour la tâche qui vous était assignée. Rappelez-vous, vous assistiez, sur une vidéo, à un jeu de basket entre deux équipes, l’une habillée en tee-shirts blancs, l’autre en tee-shirts noirs, et vous aviez à compter le nombre de passes entre les joueurs de l’équipe des blancs.
La psychothérapie des obsessionnels compulsifs. Claude Michel
Notes de lectures par Gérard Fitoussi. Dans un des ouvrages de références de l’hypnose, « Hypnotic suggestions and metaphors » de D. Corydon Hammond, où sont répertoriées nombre de propositions concernant l’utilisation de l’hypnose dans une variété de troubles, y compris les troubles anxieux, on ne trouve cependant pas de référence à l’utilisation de l’hypnose dans les TOC, pas plus que dans, par exemple, le « Oxford Handbook of Hypnosis ».
L'Hypnose à l’Académie nationale de médecine? Dr Lauriane Bordenave
Entretien avec Jean-Marc Benhaiem. Audition de l’Académie nationale de médecine. Lauriane Bordenave : Bonjour Jean-Marc, tu as été auditionné par l’Académie nationale de médecine (ANM) en janvier de cette année au sujet de l’hypnose. Pour quelles raisons ? Jean-Marc Benhaiem : en mars 2013, l’Académie nationale de médecine publie un rapport et des recommandations sur les médecines complémentaires.
Soyons le messager de notre message. Dr Régis Dumas
Humilité, transmission et partage d’expérience. Petites réflexions à l’intention des futurs congressistes. Le 10 mai 2017 va s’ouvrir en terre volcanique, à Clermont Ferrand, le 10e Forum de la CFHTB : notre terre d’Auvergne et ses volcans montent tranquillement en température... Cette manifestation exceptionnelle, une fois tous les deux ans, va réunir les 35 branches du bel arbre que constitue la Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves.


Le mois dernier : Hypnose et anorexie
Hypnose et neurochirurgie
Formation Hypnose et mouvement
Dominique Megglé
L'hypnose, ça marche vraiment ?





Thérapie du couple parental. Dr Patrice CHARBONNEL

lundi 7 août 2017 - 15:04
Revue Hypnose & Thérapies brèves n°44 THÉRAPIE DU COUPLE DES PARENTS DANS LA PRISE EN CHARGE DE L’ANOREXIE L’anorexie mentale est une pathologie essentiellement féminine qui se révèle le plus souvent juste après la puberté. Ce trouble des conduites alimentaires associe des symptômes de comportements nutritionnels (privation alimentaire stricte et volontaire pendant plusieurs mois ou années, éviction de certains aliments, phases boulimiques) et somatiques (aménorrhée, arrêt de la croissance chez l’adolescente) à des symptômes psychologiques (perception déformée de son corps et en particulier de sa maigreur, peur de grossir, besoin de contrôle sur le corps, obsessions alimentaires, hyperactivité, surinvestissement intellectuel, régression en âge émotionnel).

La prise en charge et le suivi sont multidisciplinaires. Les soins somatiques associent la correction de la dénutrition puis la restauration du poids à des soins de kinésithérapie participant à la réintégration du schéma corporel. Les soins psychologiques associent classiquement une prise en charge individuelle à une thérapie familiale.

Notre expérience, à la fois en thérapie conjugale et à la fois dans la prise en charge des patientes anorexiques, nous a convaincu de l’intérêt de compléter l’approche habituelle par une psychothérapie de couple pour les parents de la patiente. Ceux-ci sont en effet en lien avec le processus pathologique dans les deux dimensions que sont la fonction parentale et la relation conjugale.

Le couple des parents subit bien sûr les conséquences de l’irruption de cette pathologie. Leur fonction parentale est directement impactée par la pathologie de leur enfant ; elle ne peut être que déstabilisée par cette adolescente inquiétante, en refus d’alimentation, régulièrement en opposition, dont le comportement envahit l’ensemble des liens familiaux. Leur fonction conjugale est également mise en difficulté par cette pathologie très consommatrice de temps et d’énergie, révélatrice de désaccords dans leur façon de l’appréhender et donc source de dysfonctionnements.

Le couple des parents joue également un rôle dans le processus même de l’apparition de l’anorexie. Tout d’abord lorsque la fonction parentale du couple est perturbée, par exemple, par un désaccord flagrant dans les conceptions éducatives, par une position parentale excessivement amicale ou fraternelle, ou encore un déficit ou une expression violente de l’autorité. La jeune fille peut alors avoir un rôle de détournement sur elle de l’agressivité d’un des deux parents vis-à-vis de l’autre ou d’un membre de la fratrie, rôle qu’elle pourrait appréhender de quitter en grandissant. Elle peut également, en restant une enfant dans la famille, maintenir de la vie, de la joie, dans une famille qu’elle pourrait imaginer devenir éteinte ou dépressive après son départ.

De même la fonction conjugale peut être impliquée dans le processus pathologique de l’anorexie au travers de ses dysfonctionnements propres. L’élément clé est alors le niveau d’implication de leur fille dans le fonctionnement ou le dysfonctionnement du couple des parents. En effet, les difficultés relationnelles des couples ne se traduisent, heureusement, pas systématiquement par l’apparition de troubles des conduites alimentaires chez leurs enfants. La plupart du temps, d’autres solutions relationnelles sont trouvées, que ce soit par exemple par l’émergence d’un conflit ouvert entre l’enfant et l’un des parents, ou par une opposition et une sortie précoce de l’enfant de la sphère familiale. Cependant, on retrouve dans les cas d’anorexie un accès de la fille à l’intimité relationnelle de ses parents, que ce soit face à leur conflit à livre ouvert, ou que ce soit au travers du rôle de confidente et de partenaire privilégié de l’un des deux ou des deux. Elle se retrouve impliquée activement dans le conflit, dans la recherche de solutions ou dans le fait de se percevoir ou d’être perçue comme une solution. La jeune femme anorexique peut exercer une fonction de déséquilibrage ou de rééquilibrage du couple des parents parfois en grandes difficultés. Elle peut ainsi avoir la fonction de créer une alliance entre les parents, ou bien de favoriser leur séparation, ou bien de faire obstacle à leur réconciliation. Il en ressort pour la jeune fille une contrainte paradoxale de devoir être à la fois grande pour comprendre les parents, les aider et les protéger, et à la fois petite pour rester au cœur du fonctionnement familial et en rester le ciment. Cette contrainte joue évidement un rôle dans l’apparition du symptôme d’amaigrissement anorexique et de la régression en âge symbolique qui l’accompagne.

Même si une partie de ce travail psychothérapique relève de la thérapie familiale, nous verrons ce que l’approche de couple peut y apporter de spécifique.
La demande de thérapie par le couple peut être spontanée, à l’initiative de l’un d’eux ou des deux. La demande la plus fréquente alors est celle d’un soutien pour affronter la maladie de leur adolescente. Plus rarement cette demande peut être plus élaborée, avec la perception d’un éventuel rôle dans les difficultés de leur fille, le désir de faire tout ce qui est possible pour favoriser sa guérison.

Cette demande peut également être induite, sur proposition ou parfois sur injonction de l’entourage familial ou de l’équipe soignante de leur fille devant l’évidence du fonctionnement pathologique de leur couple, parfois au décours d’une consultation familiale.

La thérapie de couple va alors pouvoir commencer et pourra tenter de répondre aux objectifs décidés en commun avec le thérapeute. Le plus souvent on retrouvera en premier lieu le soutien du couple conjugal dans le déroulement de la maladie et du processus de soin. Ensuite viendra la mise en évidence d’éventuels dysfonctionnements du couple conjugal et du couple parental et leur éventuelle implication dans l’installation du trouble anorexique. Le thérapeute plus encore que le couple pourra se projeter dans la nécessité ultérieure d’un travail spécifique autour de l’adaptation du couple lors de la sortie de phase anorexique de leur fille et envisager les réaménagements nécessaires du couple conjugal après la guérison. Il sera alors temps d’évoquer des solutions de bonne réconciliation ou de bonne séparation.

Lors de cette thérapie de couple, il peut être nécessaire d’organiser une consultation du couple en présence de leur fille anorexique quand le thérapeute en ressent le besoin. Elle permet un regard sur l’expression symptomatique de l’adolescente et sur son niveau d’implication et d‘interaction avec le couple parental.

Même si les couples de parents d’enfant souffrant d’anorexie son évidemment tous très différents, nous avons été amenés à mettre en évidence une typologie de couple assez fréquemment retrouvée.

Nous appellerons le premier type « le couple incompétent ». Il n’est évidemment pas là question de la compétence globale, conjugale ou parentale de ce couple, mais d’une compétence spécifique que constitue le fait de pouvoir accompagner sereinement les changements physiques et psycho-sexuels de leur fille lors de sa puberté, de son adolescence et de sa vie de jeune adulte. Cette « incompétence » relève le plus souvent d’une méconnaissance ou de la non-intégration de ces processus de la part des parents.

Il en est ainsi de Françoise et Philippe, 50 ans tous deux, qui ont décidé de prendre seuls rendez-vous pour aider leur fille de 16 ans, Lucie, benjamine de leurs trois enfants, à sortir de l’anorexie dont elle souffre depuis dix-huit mois. Ils se sentent désemparés devant cette pathologie qui a surgi dans le contexte d’une vie conjugale et d’une vie familiale qu’ils ressentent plutôt harmonieuses, épargnées d’événements traumatiques ou de deuils.
L’enfance de Lucie s’est déroulée sereinement. Ils gardent le souvenir d’une petite fille sage, bonne élève, sociable. Le début de l’adolescence a également été vécu sans difficultés, sans oppositions ou conflits majeurs, dans une ambiance affective plutôt confortable. C’est dans ce contexte paisible qu’apparaît le trouble anorexique de leur fille.

Ils se souviennent que leur fille a cependant beaucoup changé lors de l’entrée au lycée. Ses nouvelles amies ont eu « beaucoup d’influence sur elle », entraînant quelques désaccords avec sa mère concernant ses goûts vestimentaires « un peu trop adulte » ou un maquillage jugé excessif. Au cours des entretiens, son père parle de l’inconfort qu’il a éprouvé devant les remarques et allusions de ses propres amis sur sa fille qui devenait une jolie femme, qui allait avoir du succès auprès des garçons. Il évoque aussi le regard qu’il a ressenti différent des autres hommes sur sa fille à la sortie du lycée ou lors de leurs promenades en ville. Ces tensions ont disparu en même temps que leur fille a commencé sa perte de poids.

La participation parentale au processus anorexique concerne dans ce cas leur capacité insuffisante à favoriser et à accompagner avec bienveillance l’évolution et la croissance de leur fille adolescente. Le développement intellectuel, scolaire et sportif est souvent très valorisé de même que sa responsabilisation vis-à-vis de la fratrie. Par contre, ils sont moins confortables face à son évolution sexo-corporelle et face à l’érotisation de son corps et de ses relations. Il en résulte pour l’adolescente la double injonction paradoxale de continuer à grandir intellectuellement tout en restant petite émotionnellement.


PATRICE CHARBONNEL
Psychiatre et psychothérapeute, il exerce en libéral à Rennes. Formé à l’hypnose et aux thérapies brèves. Thérapeute de couple. Conférencier.


Des étoiles pour nous guider. Sophie Cohen
Chères lectrices et chers lecteurs, Comme vous le savez certainement, le monde de l’hypnose vient de perdre l’une de ses grandes figures en la personne de François Roustang. Il a été l’un des grands « penseurs » de l’hypnose. Il a en particulier cherché à définir et comprendre ce qui se déroulait dans une rencontre et lors d’une séance. Nous lirons l’hommage de Jean-Marc Benhaiem, son ami et disciple.
Se réinventer grâce à l’hypnose. Nicole Prieur
Une nécessité pour notre XXIe siècle. Notre siècle génère de nouvelles souffrances liées aux progrès mêmes qu’il a mis en œuvre. L’accélération de notre époque impose un rapport au temps très paradoxal, nous n’avons jamais eu autant de temps à notre disposition (davantage de temps de loisirs, plus grande espérance de vie) et pourtant nous en manquons sans cesse au regard de toutes les tâches à faire en un temps donné. 
Les suggestions directes. Dr Dominique Megglé
Qu’en pense le Docteur Erickson ? Dominique Megglé a fait un vrai travail de recherches dans tous les livres et articles d’Erickson. Il développe sa pensée qu’il avait déjà en partie évoquée dans le numéro 30 de notre Revue. Des échanges avec des spécialistes ont invité Dominique Megglé à réaliser davantage de recherches. 
Anorexie/boulimie : véritable enjeu de santé publique. Dr Bruno Dubos
Les données de l’Inserm s’accordent sur deux constats : 0,5 % des jeunes filles dans leur dix-huitième année, et seulement 0,03 % des garçons, présentent des symptômes évocateurs d’anorexie. Le deuxième aspect est que ces troubles évoluent vers la chronicité. Ces problèmes représentent un véritable défi pour les thérapeutes et donc pour les hypnothérapeutes que nous sommes. Lorsqu’il m’a été confié la responsabilité de diriger ce numéro thématique sur l’anorexie et la boulimie, le titre m’est venu spontanément : « Un nouveau regard ».
Anorexie : du symptôme aux processus. Dr Bruno Dubos
L’anorexie et la boulimie sont un véritable défi pour les thérapeutes. Mais plutôt que de parler d’anorexie ou de boulimie, il convient de prendre en compte qu’il s’agit de patientes, adolescentes ou moins jeunes qui viennent dans nos cabinets de consultation avec ce symptôme. La réputation de ces problèmes est particulière, renforcée il est vrai par nos expériences en thérapie avec ces patientes.
La réassociation dans les troubles alimentaires. Sophie Cohen
Le thème de la réassociation est souvent peu traité. On parle et on écrit en effet volontiers de la dissociation en hypnose. La dissociation est utile dans nombre de situations où, par exemple, des soins génèrent de la douleur. Ainsi l’on enseigne le savoir-accompagner le patient dans un état dissociatif. Dans un ensemble de pathologies, savoir si une personne est dissociée ou associée n’est pas pris en compte. Alors que la dissociation spontanée peut représenter une protection naturelle dans les premiers temps d’une situation, elle devient pathologique si elle s’inscrit comme une façon d’être dans la durée.
Thérapie du couple parental. Dr Patrice CHARBONNEL
L’anorexie mentale est une pathologie essentiellement féminine qui se révèle le plus souvent juste après la puberté. Ce trouble des conduites alimentaires associe des symptômes de comportements nutritionnels (privation alimentaire stricte et volontaire pendant plusieurs mois ou années, éviction de certains aliments, phases boulimiques) et somatiques (aménorrhée, arrêt de la croissance chez l’adolescente) à des symptômes psychologiques (perception déformée de son corps et en particulier de sa maigreur, peur de grossir, besoin de contrôle sur le corps, obsessions alimentaires, hyperactivité, surinvestissement intellectuel, régression en âge émotionnel).
« Au fait, j’y pense, j’ai oublié d’vous dire… » Dr Stefano Colombo
Frédéric venait de poser son téléphone. Après d’innombrables hésitations, il avait pris la décision de consulter un thérapeute. Cela faisait un bon moment que son épouse insistait pour qu’« il voit quelqu’un ». « Ça te fera du bien, précisait-elle, on ne peut pas continuer ainsi. » Il en avait conscience. Il partageait l’avis de sa femme tout en se questionnant sur l’efficacité d’une telle démarche.
Des étoiles pour guide. Sophie Cohen
Des étoiles... des stars... en anglais... des personnes... des personnes de passage avec une présence merveilleuse... comme ça, une chaleur offerte à ce moment-là...
Au bon moment... Des personnes comme de petites ou de grandes étoiles... Etoiles qui clignotent dans le ciel dont la lumière éclaire les larmes de joie qui ruissellent sur nos visages... Qui n’a pas pleuré sous un ciel étoilé ? Qui ne s’est pas ému devant la fragilité de nos vies ?
Les champs du possible. Dr Adrian Chaboche
Chers lecteurs, continuons de nous interroger sur la façon dont l’hypnose amène à réinstaller un mouvement dans la vie du patient. Et enrichissons-nous de prolonger la réflexion : n’appartient-il pas déjà au thérapeute d’être dans son mouvement et s’autoriser à ne plus savoir pour entrer dans la créativité thérapeutique ? Autant que deux danseurs, le thérapeute serait alors celui qui ouvre le premier pas à l’aide d’une suggestion, autant que d’une main il invite son partenaire à s’avancer.
Pédagogie Kaddouch. Dr Dina Roberts
Ce « pas de côté » vers la pédagogie musicale est né de ma rencontre avec Julien Laroche lors d’une conférence sur le thème « Jouer ensemble », organisée par des danseurs. J’ai été immédiatement tentée de l’inviter ici quand je l’ai entendu se définir comme « chercheur indiscipliné » plutôt qu’interdisciplinaire. Sa démarche même est faite de pas de côté : il part du phénomène qu’il étudie et convoque les disciplines qui permettent de l’éclairer. Ses études sur les interactions sociales l’ont amené à travailler sur l’improvisation musicale dans la méthode Kaddouch.
Entretien avec le Docteur Jeffrey Zeig. Dr Gérard Fitoussi
Bonjour Docteur Zeig, vous avez une énorme influence dans le champ de l’hypnose ericksonienne, pouvez-vous nous donner des précisions sur votre cheminement personnel ? Jeffrey Zeig : J’ai commencé à étudier l’hypnose à l’université de San Francisco au moment de mon master de psychologie clinique. Un des psychiatres présents, qui était mon superviseur, m’a fait connaître l’hypnose et m’a indiqué qu’une des meilleures façons de la découvrir était de l’expérimenter moi-même.
Livres en bouche. Dr Grégory Lambrette
Compte-rendu. Voilà qu’à l’occasion de la rentrée littéraire de septembre 2015 est arrivé sur les étagères de nos librairies non pas un, mais deux ouvrages signés de la main de Giorgio Nardone, l’une des figures de proue les plus actives et créatives du modèle stratégique en psychothérapie. On le sait, Nardone cultive depuis plusieurs décennies maintenant un art du changement consistant à trouver des solutions simples aux problèmes insolubles comme il le qualifie lui-même.
Colloque « L’œuvre de François Roustang ». Dr Grégory Tosti
Le 23 novembre 2016, François Roustang s’est éteint à l’âge de 93 ans. Psychanalyste dissident, philosophe, hypnothérapeute, écrivain, cet ancien jésuite a bouleversé la pratique et la compréhension de l’hypnose et a créé en 1996, avec le Dr Jean-Marc Benhaiem, l’Association française pour l’étude de l’hypnose médicale (AFEHM) ; association qui donna le jour au premier Diplôme universitaire d’hypnose médicale en 2001.
Recherches: les applications. Dr Lauriane Bordenave et Dr Adrian Chaboche
La neurochirurgie éveillée est un mythe qu’on agite souvent lorsqu’on parle d’hypnose au bloc opératoire. Sauf qu’il s’agit d’une réalité. La preuve avec cette belle série française. Les glioblastomes de bas grade sont des tumeurs cérébrales malignes infiltrantes, et le défi de la chirurgie est de trouver le meilleur compromis entre l’exérèse la plus complète possible et la préservation des tissus sains adjacents. Pour ce faire, certaines équipes réalisent des craniotomies sur des patients éveillés.
Hommage à François Roustang. Dr Jean-Marc Benhaiem
Je m’exprime au nom de tous les soignants, médecins, psychologues si nombreux à avoir lu, entendu, aimé et intégré l’œuvre de François Roustang dans leur pratique. Je parle aussi, bien entendu, en mon nom propre. François a bien voulu s’associer à mon projet de formation. Nous avons ainsi travaillé ensemble pendant vingt années, côte à côte, dans notre association d’enseignement de l’hypnose médicale et au sein de l’Université Paris VI à la Pitié-Salpêtrière.

Théo CHAUMEIL, Kinésithérapeute et Praticien en Hypnose. Chargé de Formation à Paris et Marseille

samedi 22 juillet 2017 - 00:00
Kinésithérapeute, praticien en Hypnose, Spécialisé en gestion de la douleur.

Formé à l’Hypnose et en EMDR-IMO au Collège d’Hypnose & Thérapies Intégratives de Paris, je suis aussi formé aux Techniques d'Orientation de l'Attention et de la Conscience par le Docteur Jean Becchio.

Assure les formations en hypnose médicale à Paris au CHTIP Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives à Paris.
Formateur en hypnose au sein des hôpitaux de l'AP-HP

Formateur en hypnose à l'Institut Hypnotim à Marseille





Interview sur Intégration de l'hypnose en pratique soignante http://www.hypnose-therapie-breve.org/video/
Consultations au cabinet Hypnose et Thérapies Brèves
41, rue Oberkampf
75011 Paris

Valérie TOUATI-GROSS, Hypnose Thérapeutique, EMDR-IMO, Thérapies Brèves et Ostéopathie à Paris 11 et 12

vendredi 21 juillet 2017 - 00:01
Hypnothérapeute à Paris.
Ostéopathe D.O.
Formation en Hypnose Ericksonienne au CHTIP, Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris.
Formation en Thérapies Brèves Orientées Solutions.
Formée en thérapie brève du psychotraumatisme... EMDR-IMO

Spécialisée sur les traitements et approches de la Fécondation In Vitro (FIV), et de la Procréation Médicalement Assistée (PMA), Infertilité Inexpliquée.

Hypnose Médicale et Douleurs Chroniques

Article sur Hypnose, Ostéopathie, FIV et PMA : www.osteopathie-paris.fr/Hypnose-Ericksonienne-et-Osteopathie
Exerce dans ses 2 cabinets parisiens
  Cabinet d'Hypnose, EMDR-IMO & Ostéopathie de Paris 11
41, rue Oberkampf
75011 Paris

Métro Oberkampf ou Parmentier Cabinet d'Hypnose, EMDR-IMO & Ostéopathie de Paris 12
218, rue du faubourg Saint-Antoine
75012 Paris
 
Métro Reuilly Diderot ou Ledru Rollin  

 


 
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Florent HAMON, Hypnothérapeute et Infirmier Anesthésiste à Paris.

vendredi 21 juillet 2017 - 00:00
Florent Hamon assure les formations en hypnose médicale à Paris au CHTIP Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives à Paris.
Formateur en hypnose au sein des hôpitaux de l'AP-HP

Interview sur hypnose et douleur




Consultations au cabinet Hypnose et Thérapies Brèves
41, rue Oberkampf 75011 Paris



Sophie TOURNOUËR, Hypnothérapeute, Psychologue clinicienne et Thérapeute Familiale

jeudi 20 juillet 2017 - 23:59
Psychologue Clinicienne, Hypnothérapeute, Thérapeute Familiale et de Couple, pratique et enseigne les Thérapies Brèves Orientées solutions, les Thérapies Narratives et les Thérapies de Couple.

Assure des formations en thérapies brèves au sein du CHTIP Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris, et à l'Institut Hypnotim de Marseille

Les Thérapies brèves orientées solution – l’activation des ressources du patient.
C’est en rencontrant les thérapies brèves orientées solution que j’ai pris la mesure de possibilités d’interventions thérapeutiques qui soient pragmatiques, efficaces et respectant totalement la demande, les possibilités et les limites du patient. Et ce, dans l’ici et le maintenant sans négliger le poids du passé. La question des perceptions et des représentations de l’individu y est centrale. Pour Epictète, « le mal n’est pas dans les circonstances mais dans les représentations que nous en avons ».
Les thérapies brèves cherchent à aider le patient à activer ses propres ressources qui lui permettront d’aller vers des solutions alternatives à ses symptômes ou difficultés.

Les Thérapies narratives – une revalorisation de l’identité du patient.
L’approche des thérapies narratives a permis d’enrichir mes interventions par la dissolution des identités problématiques qui maintiennent la personne au sein de schémas comportementaux qui ne lui conviennent plus. L’idée étant d’amener à séparer « l’identité problème » de la partie identitaire préservée du patient. Nous « retricotons » l’histoire en permettant à celui-ci de s’appuyer sur ses valeurs, croyances et sur les actions positives qui ont jalonné sa vie et auxquelles ils n’a plus accès au moment de la rencontre thérapeutique.

L‘Hypnose – rechercher d’autres formes de solutions pour le patient.
J’ai finalement rencontré l’hypnothérapie dans la lignée de l’hypnose ericksonienne qui, efficace et respectueuse, permet d’aborder bon nombre de problématiques rencontrées par les patients. Cette approche invite le corps à participer au processus thérapeutique tout en sollicitant la dimension créative de l’inconscient. Nous ne sommes pas dans la recherche des causes mais plutôt du comment réaménager une organisation qui convienne au mieux au besoin du patient ; et ce dans le respect de sa dynamique propre.
Cet outil offre à celui-ci la possibilité de mobiliser ses ressources de manière efficiente et bienveillante.


Consultations au cabinet Hypnose et Thérapies Brèves
41, rue Oberkampf
75011 Paris

Mariline Morcillo, Hypnothérapeute et Infirmière sur Marseille et Paris

jeudi 20 juillet 2017 - 20:08
Infirmière praticienne en hypnose.
le soulagement de la douleur, l’anxiété, les comportements gênants, la cicatrisation, les troubles psychosomatiques...
Formée à l’institut M.H Erickson Avignon puis en thérapies brèves et à l’intégration des mouvements oculaires dans le psycho-trauma (EMDR - IMO) au Collège d’hypnose et thérapies intégratives de Paris (CHTIP).
Spécialisée dans les troubles digestifs et plus particulièrement dans le syndrome de l’intestin irritable.

D.U plaies et cicatrisation
D .U gérontologie
D .U éducation thérapeutique

Formation approche et prise en charge de la douleur
Consultations sur Marseille 1 allée des micocouliers
13840 Roquefort la Bedoule
Tel: 0687033869
Consultations su Paris Cabinet d'Hypnose Médicale & Thérapies brèves Paris 11
41 rue Oberkampf
75011 Paris
Tel: 0687033869

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